Les muralistes mexicains
Le "Mouvement Muraliste" naît en 1922 sous la houlette du "Syndicat des Peintres, Sculpteurs et Graveurs Révolutionnaires" de Mexico. A travers des fresques aux thèmes dramatiques puisés dans la vulgate révolutionnaire, les peintres
| Des murals et des biographies sur internet... | |
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Los Murales Mexicanos |
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Pintores Mexocanos |
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Art of Mexican Revolution |
http://www.wfu.edu/academics/history/StudentWork/fysprojects/kmason/index.htm |
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La peinture murale |
http://perso.wanadoo.fr/vivamexico/Index1/PeinturesMurales.html |
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Un site italien |
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Mural Art Images |
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Un site perso très documenté |
http://perso.wanadoo.fr/vivamexico/Index1/PeinturesMurales.html |
| Où voir des murals à Mexico ? | |
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Antiguo Colegio de San Ildefonso |
Ce bâtiment du XVIe siècle, ancien séminaire jésuite, appartient à l’université nationale et sert de musée. Son joyau est une collection de murals des débuts du muralisme mexicain avec des chefs d’ouvre de Rivera, Siqueiros et Orozco. San Ildefonso est considéré comme le foyer du mouvement muraliste. |
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Palacio Nacional |
Le bâtiment, qui abrite aujourd’hui les bureux de la Présidence, se dresse à l’emplacement du palais de Moctezuma qui devint la résidence de Cortés après la conquête de Tenochtitlan. L’élément le plus intéressant est le grand mural qui surplombe l’escalier central, peint au lendemain de la révolution, entre 1929 et 1935, par Diego Rivera. |
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Secretaría de Educatiòn Pública |
Cet ancien couvent du XVIIe est renommé pour sa vaste collection de murals de Rivera peints entre 1923 et 1928 et pour le mural " Patriotes et Parricides " de Siqueiros (1945). |
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Palacio de Bellas Artes |
Le plus bel édifice du centre historique conçu en 1905 abrite de nombreux murals, dont les fameux " Nouvelle Démocratie " de Siqueiros et " Catharsis " d’Orozco. |
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Museo Nacional de Arte et Museo de Arte Moderno |
Ces deux musées abritent des ouvres de Rivera, Siqueiros et Orozco. |
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Museo Mural Diego Rivera |
La galerie à deux étages est bâtie autour du chef d’ouvre " Rêve, dimanche après-midi sur Alameda Central ". |
| Diego Rivera (1886-1957) | |||||||||||||||||||
Etudiant à l’École des Beaux-arts de Mexico, il part en 1904 pour l’Europe où il côtoie Modigliani, Picasso, ... Il voyage : Espagne, Belgique et Italie, où il découvre Giotto, le précurseur de la Renaissance italienne : ses fresques et ses peintures murales le marquent profondément. Il s’intéresse de près à la Révolution qui déchire son pays, s’engage pour les révolutionnaire et va servir leur cause dans des fresques, au style déjà inimitable, telle que " La Révolution Agraire ", où il nous montre un Zapata conquérant, tout en grandeur, et déjà idéalisé. |
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En 1950, il retourne en URSS pour y organiser une exposition triomphale à la gloire du communisme. Mais se rend-il compte qu’il est manipulé alors qu’il sert la propagande officielle ? En 1954, sa demande de réintégration au Parti est acceptée. Ses dernières réalisations d’envergure sont inaugurées à la Cité Universitaire de Mexico en 1953 et dans le bâtiment de la Sécurité sociale (" Histoire de la médecine : La Cardiologie ", 1955). Frida, sa compagne de toujours, décède en 1954. Diego fondera quelques années plus tard le musée Frida Kahlo dans la fameuse " Maison bleue " où ils avaient vécu ensemble. Il se remarie en 1956 avec Emma Hurtado, qui s’occupait alors de ses intérêts et des ses tableaux. Il meurt en 1957 d’une attaque cardiaque et le deuil national est proclamé. Contre ses dernières volontés, son corps sera déposé près de ceux des autres héros du Mexique, au Panthéon de Dolores, dans la " Rotonde des Hommes Illustres ". |
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| Des sites internet sur Rivera ... | |||||||||||||||||||
| http://www.diegorivera.com http://www.arts-history.mx/museomural.html http://www.fbuch.com/diego.htm http://www.honmex.com/eros/rivera/diego.html |
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| Où voir des murals de Rivera au Mexique ? | |||||||||||||||||||
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| David Alfaro Siqueiros (1896-1974) | ||||||||||||||||||
Etudiant à l’École des Beaux-arts de Mexico, il s’engage aux côtés des révolutionnaires en 1914 et se retrouve à 20 ans, sous-lieutenant de l’Armée Constitutionnaliste. Cette expérience guerrière le marquera profondément et influencera son ouvre. En 1919, il part à Paris où il se lie d’amitié avec Diego Rivera qui s’y trouve déjà depuis quelques années. En 1922, à Barcelone, il publie un "Manifeste pour un Art Révolutionnaire Mexicain". |
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Accusé d’avoir organisé les manifestations étudiantes de 1960, il est condamné en 1962 à huit ans de prison. C’est un tollé dans le pays où il est considéré par beaucoup comme un héros national. Libéré deux ans plus tard, il réalise des peintures évoquant cette sinistre expérience (" Femme dans la Prison ", 1967). En 1972, et sur son initiative, est inauguré à Mexico le gigantesque " Polyforum Culturel ", complexe dédié à l’expression culturelle nationale sous toutes ces formes : Musique, Théâtres, Salles d’exposition... Il réalise là son plus grand projet, qui peut être considéré comme " le dernier avatar du muralisme mexicain ". |
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| Des sites internet sur Siqueiros ... | ||||||||||||||||||
| Sala de Arte Publico : http://www.siqueiros.inba.gob.mx Polyforum : http://www.poliforumsiqueiros.com |
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| Où voir des murals de Siqueiros au Mexique ? | ||||||||||||||||||
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| José Clemente Orozco (1883-1949) | ||||||||||
Etudiant à l’École des Beaux-arts de Mexico, il se rallie au mouvement révolutionnaire dès 1910 et montre avec un style brutal toute la misère et l’absurdité de la condition humaine (" La Maison des Larmes ",1919), dénonçant les ravages de la guerre au Mexique et en Europe (" Criminels de Guerre "). En 1920, le gouvernement fédéral lui commande les peintures murales de l’Ecole Nationale Préparatoire. Il réalise alors des fresques fortes et inquiétantes, destinées à frapper les esprits et encourager la rénovation sociale du pays. Ses murals expressionnistes s’opposent à la transformation de l’histoire mexicaine en mythes. |
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| Des sites internet sur Orozco ... | ||||||||||
| Biographie et galerie de tableaux : http://www.epdlp.com/orozco.html New School for Social Research : http://www.lavitrina.com/html/unknown/murals.html Dartmouth College : http://www.dartmouth.edu/ spanmod/mural/ |
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| Où voir des murals de Orozco au Mexique ? | ||||||||||
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| Juan O’Gorman (1905-1982) | ||||
Né à Mexico d’un père irlandais et d’une mère mexicaine, O’Gorman est avant tout un architecte. Il se fit, dans les années 1930, l’un des champions du style international au Mexique. C’est ainsi qu’il construit pour Diego Rivera en 1931 un atelier (qui est maintenant le Musée Estudio Diego Rivera). Par la suite, il abandonne cet héritage au profit d’une architecture plus imaginative et plus proche de la vie, comme en témoignent sa maison aux murs polychromes (1956, San Ángel) et surtout la bibliothèque de la Cité universitaire de Mexico (1952), aux façades aveugles décorées de pierres naturelles. Dans les années 40, il se tourne vers la peinture de fresques murales. Son ouvre la plus connue " La ville de Mexico " (1949) est exposée au Musée d’Art Moderne de Mexico. Il réalisera également la mosaïque de la Librairie de l’Université de Mexico. Dans l’incapacité de travailler à cause de son cour malade, il se suicide en 1982. |
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| Où voir des murals de O’Gorman au Mexique ? | ||||
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| Rufino Tamayo (1889-1991) | ||||
D’origine zapotèque, il étudie la peinture à l’École Nationale des Arts Plastique "San Carlos" de Mexico. Contrairement aux autres muralistes de son époque, lui ne s’intéresse pas à la politique ; il est trop indépendant pour s’engager à leurs côtés. Même si ses toiles ont souvent été raillées par ses contemporains, en particulier par les muralistes, on ne peut que constater la puissance de son ouvre, qui dénote dans le paysage artistique mexicain. Il chercha à combiner l’ouverture aux courants esthétiques européens (à travers notamment les ouvres de Picasso et de Miro) et le retour aux traditions précolombiennes. Dès les années 40, sa renommée est internationale et il expose régulièrement à New-York, Paris, Buenos Aires, Houston et Tokyo. Il réalise des fresques à Mexico, au Palais National (1952), aux États-Unis, à Houston (Bank of the South West, 1955), à la Bibliothèque de Porto Rico (1957), et surtout les fresques du Palais de l’UNESCO à Paris en 1958. |
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| Où voir des murals de Tamayo au Mexique ? | ||||
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