Terra Maya, agence de voyage au Mexique
Présentation de la région
Le centre du Mexique, région autour de Mexico, est ce poumon où se mélange culture, nature, tradition, villes coloniales et sites archéologiques.
Ne passez pas à coté de cette région qui est sans aucun doute l’image cosmopolite du Mexique.
Les paysages
Le centre du Mexique reste élevé et les paysages sont parfois un peu monotones même s’ils souvent entrecoupés de montagnes et plus précisément de volcans
Deux grandes plaques partage le Mexique : la plaque Pacifique et la plaque Américaine. Lorsque ces deux plaques se rencontrent, elles provoquent de nombreux bouleversements, notamment des tremblements de terre. En effet, la ville de Mexico subit chaque mois plusieurs vibrations sismiques (certaines étant imperceptibles). Cela a permit notamment la naissance de plusieurs volcans dont les materiaux volcaniques recouvre plus d’un tiers le territoire mexicain.
Il existe environ deux mille volcans au Mexique. Certains sont actifs et d’autres éteints et se situent non loin du 19ème parallèle qui constitue a lui seul la ceinture de feu ou encore appelé l’axe néo-volcanique. Celui qui vient en premier à l’esprit est le fameux Popocatépetl par lequel émanent plusieurs fumerolles et qui constitue encore aujourd’hui une menace pour la ville de Mexico.
Le Popocatépetl (en nahuatl, popôca, « émettre de la fumée » ; tepêtl, « montagne » ; la montagne qui fume) est un volcan actif situé au Mexique dans l’État de Puebla à 70 km au sud-est de la ville de Mexico et à seulement 45 km à l’ouest de la ville de Puebla. C’est le deuxième point le plus haut du Mexique après le Pic d’Orizaba.
Une éruption importante eut lieu en 1947. Le 21 décembre 1994, le volcan expulsa des cendres et des gaz qui furent emportés dans un rayon de 25 km par le vent. Les villes à proximité furent évacuées et les volcanologues commencèrent à se préparer pour une autre éruption.
En décembre 2000, des dizaines de milliers de personnes furent évacuées après que les scientifiques aient tiré la sonnette d’alarme. Le volcan eut quelques violents soubresauts, pour retomber à un niveau d’activité relativement modéré. Le 1er décembre 2007, le volcan est entré en éruption en dégageant une colonne de cendres de plus de 2 km de haut.
La première ascension s’est faite par les Tecuanipas en 1289. La première expédition espagnole à en avoir fait l’ascension fut menée par Diego de Ordaz en 1519.

L’Iztaccíhuatl (aussi écrit Ixtaccíhuatl) est la troisième montagne la plus haute du Mexique après le Pic d’Orizaba (5636 m) et le Popocatépetl (5452 m). Son nom vient du nahuatl « femme blanche » (itzac voulant dire blanc/blanche et cíhuatl, femme). Cette montagne possède quatre pics, le plus élevé culmine à 5286 m au-dessus du niveau de la mer. Ils représenteraient la tête, la poitrine, les genoux et les pieds d’une femme endormie. L’Iztaccíhuatl, dont on peut voir le sommet quand les conditions météorologiques s’y prêtent, est à peine à 70 km de Mexico.
La première ascension dont on soit sûr date de 1889, mais des traces archéologiques suggèrent que les Aztèques avaient déjà dû l’escalader auparavant.
L’Iztaccíhuatl est au Nord du Popocatépetl, et les deux sont reliés par le Passage de Cortés.

Le volcan Nevado de Toluca est généralement cité comme le quatrième plus haut sommet du Mexique, après le pic d’Orizaba, le Popocatépetl, et l’Iztaccíhuatl, quoique d’après certaines mesures, la Sierra Negra serait légèrement plus élevée. Il est souvent appelé Xinantécatl, nom provenant probablement du nahuatl. C’est un des rares volcans où il est encore possible de le monter en partie en voiture. Il est recommandé de partir très tôt le matin depuis la ville de Mexico. Une fois au sommet, les lagunes du soleil et de la lune se dessine avec un très joli panorama. Terra maya peut vous proposer son ascension, il constitue un très bon exemple d’acclimatation pour gravir l’Iztaccíhuatl ou le pico de Orizaba.
Les villes
MEXICO :
Mexico, centre commerçant et administratif du pays, est aussi une mégalopole chaotique et surpeuplée. Le monstre tentaculaire apparaît dans sa démesure lorsqu’on jette un oeil par le hublot de l’avion. L’effet de mer urbaine est encore plus saisissant de nuit.
La plus ancienne capitale du Nouveau Monde conserve une riche histoire indienne et coloniale. Deux à trois jours sont nécessaires pour visiter la ville.
Mexico possède de nombreux bâtiments de la période coloniale mais aussi d’importants vestiges préhispaniques et d’imposants bâtiments modernes.
Parmi les sites à visiter on trouve :
Le Zocalo :
La Plaza de la Constitucion, dite Zocalo est l’une des plus grandes du monde ; elle est entourée par :
- la Catedral Metropolitana, la plus grande église d’Amérique latine (67 m), achevée en 1813 après trois siècles de travaux, ce qui explique la diversité des styles (classique, baroque, churrigueresque et néoclassique). Elle renferme cinq autels principaux et seize chapelles latérales.
- le Palacio Nacional se dresse à l’emplacement du palais de Moctezuma qui devint la résidence de Cortes ; il abrite aujourd’hui les bureaux de la Présidence et un magnifique mural de Rivera qui raconte l’histoire du Mexique
- le Templo Mayor, découvert en 1978, était le coeur de l’ancienne Tenochtitlan, la capitale aztèque qui occupait une île du lac Texcoco et qui fut détruite par Cortes pour bâtir la nouvelle capitale. Le musée du Templo Mayor fourmille d’informations sur la vie des Aztèques ; il présente entre autre une maquette du temple à l’époque aztèque, une pierre circulaire sculptée montrant la déesse Coyolxauhqui, une statue de guerrier-aigle.
- l’Antiguo Colegio de San Ildefonso, cet ancien séminaire jésuite du 16e, proche du Zocalo, est aujourd’hui un musée qui abrite de grands murals de Rivera, Siqueiros et Orozco.
- le Secretaria de Educacion Publica abrite des muraux de Diego Riveira. La terrasse de l’Hôtel Majestic offre une belle vue du Zocalo.
Le parc de l’Alameda Central :
Situé entre les avenues Juarez et Hidalgo sur le rue Angela Peralta, il doit son nom aux peupliers (alamos) qui y sont plantés ; il est bordé par :
- le Museo Mural Diego Rivera, une petite galerie à deux étages bâtie autour d’un des chefs d’oeuvre de Diego Rivera "Rêve, dimanche après-midi sur Alameda Central".
- la Torre Latinoamericana, gratte-ciel de 182 m offre la meilleure vue de Mexico
- le Palacio de Bellas Artes est un bâtiment grandiose du début du XXe siècle ; c’est aussi la plus grande salle de concerts de Mexico. L’intérieur est orné de superbes murals. Proche de l’Alameda Central, le Museo National de Arte, ouvert en 1982 dans une construction néoclassique achevée en 1911, abrite entre autres des oeuvres remarquables de muralistes Rivera, Siqueiros et Orozco.
Le bosque de Chapultepec :
C’est le lieu de détente de week-end apprécié des habitants de Mexico, il comprend un zoo, un lac, un jardin botanique et des musées :
- la Sala de Arte Siqueiros présente la vie et l’oeuvre de l’artiste.
- le Museo Rufino Tamayo, musée futuriste en verre et béton présente, plus de 800 peintures d’artistes du 20e siècle.
- le Museo de Arte Moderno possède de très belles oeubres des muralistes et de Frida Kahlo.
- le Museo Nacional de Historia, dans les locaux du Castillo de Chapultepec de la terrasse duquel on a une vue spectaculaire sur Mexico,
- le Museo Nacional de Antropologia inauguré en 1964 présente la préhistoire mexicaine, les civilisations antiques Mayas, Astèques, ... et le mode de vie actuel des indiens mexicains. Ne pas manquer : la pierre du solel, les têtes olmèques et le masque funéraire de Teotihuacan.
San Angel et Coyoacan :
A quelques kilomètres au sud du centre historique, les quartiers de San Angel et Coyoacan étaient autrefois des communautés rurales distinctes de Mexico que l’avancée de la métropole a engloutie. Ils conservent de très beaux exemples d’architecture coloniale et prérévolutionnaire. une promenade de 3,5 km relie la Plaza San Jacinto (San Angel) à la Place du Jardin Centenario (Coyoacan).
Dans le quartier San Angel, ne pas manquer :
- l’église de San Jacinto,
- les trois dômes de l’église du Museo del Carmen, emblème de San Angel,
- le Museo Estudio Diego Rivera, construit dans années 30 par l’architecte O’Gorman pour ses amis Diego Rivera et Frida Kahlo,
- la façade rouge de la Capilla de San Antonio Panzacola.
Dans le quartier Coyoacan ne pas manquer :
- les belles demeures de l’Avenida de Francisco Sosa, une jolie rue étroite,
- le Museo Nacional de Acuarela,
- le Museo Frida Kahlo où vécut l’artiste,
- la Casa Museo Leon Trotski où l’homme politique fut assassiné.
La Cité Universitaire
La Basilique de Guadalupe :
Elle possède l’image de la vierge brune adorée dans toute l’Amérique latine
Tlatelolco avec sa "Plaza de las Tres Culturas"
Les canaux des fameux jardins flottants de Xochimilco
VIDEO DE DECOUVERTE DE LA VILLE DE MEXICO (2mn - en espagnol)
LES VILLES COLONIALES :
Elles sont les témoins architecturaux de la fusion des cultures indigène et espagnole. On peut trouver des villes coloniales tout le long du Mexique, de la Basse Californie au Yucatán, cependant les villes coloniales les plus importantes sont concentrées dans la région centrale.
QUERETARO (état de Querétaro) : Tout y atteste de l’héritage historique et religieux de la ville. C’est là que fut ébauché le projet d’indépendance mexicaine en 1810 et que l’empereur Maximilien fut fusillé 57 ans plus tard au Cerro de las Campanas. La mairie de Querétaro accueille un monument à la gloire du bâtisseur du magnifique aqueduc auquel la ville doit d’être alimentée en eau ; le Teatro de la República a été témoin de la rédaction d’une grande partie de la constitution de 1917. Chaque église et chaque couvent orne la ville de son charme particulier, ils comportent pour la plus part des patios, des arches fleuries et d’élégants escaliers. La place principale, Jardin Obregon, est charmante et à côté la très belle église et couvent de San Francisco est l’un des plus vieux bâtiments coloniaux du Mexique. La place de l’Indépendance, le Palacio Municipal, la Casa de la Cultura , Santa Clara, San Agustin, Santa Rosa de Viterbo et la fontaine de Neptuno construite par Eduardo Tresguerras sont aussi à visiter.
Ne pas rater : - l’hôtel Casa de la Marquesa (maison de la marquise) : sur la rue piétonne. Un chef d’ouvre à l’extérieur comme à l’intérieur.
SAN MIGUEL DE ALLENDE (état de Guanajuato) : doit son nom à Ignacio Allende, deuxième chef de l’armée d’indépendance. Déclarée monument national par l’Institut mexicain d’histoire et d’anthropologie, la ville fondée en 1542 par les Espagnols, a conservé le charme et l’authenticité de l’époque coloniale. Aujourd’hui, la place centrale ("zocalo") et les rues pavées sont bordées de cafés, galeries et boutiques. Dominant le zocalo, l’église du 17ème siècle "Parroquia" de style gothique (l’une des seules de tout le Mexique peut être admirée de n’importe quelle colline environnante. L’église de San Antonio est unique dans son genre. San Miguel de Allende possède les façades les plus colorées de tout le pays, quel beau vestige !
Ne pas rater :
- déambulez dans les rues aux couleurs arc en ciel
- une serenata par les mariachis le soir sur la place du village.
GUANAJUATO (état de Guanajuato) : doit son caractère si particulier à la fois à sa géographie et à son histoire. C’est là qu’eut lieu la première victoire dans la lutte pour l’indépendance. Bâtie entre des collines surplombant un fleuve et un ravin, Guanajuato est un véritable labyrinthe de rues et d’allées serpentant à travers les collines et offrant des vues de maisons peintes de couleurs vives et de magnifiques petites plazas. Certaines rues sont si étroites que les amoureux habitant en vis-à-vis n’ont qu’à se pencher pour s’embrasser, comme dans la légende du "Callejón del Beso". Ville la plus prospère de cette région minière, elle présente une immense variété de bâtiments publics, villas, églises et théâtres. Les rues romantiques sont assez bien épargnées de la circulation, les grands axes de la ville se situant sous terre, dans un système de tunnels unique en son genre.
Ne pas rater :
- le callejon del beso.
- une soirée de callejoneada (groupe de musiciens qui vous emmène dans les ruelles un verre de vin à la main.
MORELIA (état de Michoacan) : a reçu de l’UNESCO le titre de "site mondial artistique". La cathédrale baroque dominant la place centrale est considérée comme l’un des édifices religieux les plus raffinés du Mexique, ses flèches de 60 mètres de haut sont les plus élevées du pays ; le musée régional, situé dans un ancien monastère, rend hommage aux artistes indigènes du pays ; la Casa de las Artesanías située dans l’ancien couvent de San Francisco, fait honneur à la capitale de l’une des premières régions artisanales mexicaines. Morelia est fière d’abriter San Nicolas, l’université la plus ancienne de toute l’Amérique. Parmi les autres sites à visiter mentionnons le palais Clavijero, palais du gouvernement (ex seminario Tridentino), Plaza de Armas, palais de Justice, église et couvent de las Rosas, l’ex couvent del Carmen, etc. La ville est entourée de forêts de pins, de chutes d’eau, de montagnes aux flancs escarpés et de centaines de petits villages.
Ne pas rater : une balade dans le centre historique en longeant l’aqueduc de style baroque
PATZCUARO (état de Michoacan) : Ses maisons aux toits de tuiles ses églises et ses monastères coloniaux transportent les visiteurs au 16ème siècle, époque à laquelle fut fondée la ville. Le collège San Nicolas est devenu un musée d’artisanat local. La maison des onze patios est un couvent du 18ème siècle qui a été réaménagé et accueille aujourd’hui différentes boutiques d’artisanat. Parmi les autres sites à visiter mentionnons la bibliothèque publique Gertrudis Bocanegra, Plaza Vasco de Quiroga et le temple jésuite. Non loin de là, le lac de Patzcuaro est l’un des sites les plus photographié du Mexique. C’est là que les pêcheurs manoeuvrent leurs immenses filets en forme de papillon. Au milieu du lac, une énorme statue du père Morelos se dresse sur l’île de Janitzio et c’est sur cette petite île que l’on célèbre la fête des morts d’une façon des plus impressionnantes.
Ne pas rater : son artisanat, son lac et la magie des villages des alentours
GUADALAJARA (état de Jalisco) : Deuxième ville du Mexique. Le centre historique de la ville regorge de parcs, monuments, parterres fleuris, vielles plazas et maisons gracieuses construites au temps où la ville se trouvait au coeur de la riche industrie minière du pays. Parmi les grands édifices de l’époque, on peut admirer la cathédrale de la ville ; le théâtre Degollado et l’immense Hospicio Cabañas, ancien orphelinat transformé en centre culturel qui présente certaines des meilleures créations du muraliste José Clemente Orozco. Guadalajara possède aussi le marché couvert le plus grand d’Amérique latine, le "Mercado Libertad" ; tout près sur la Plaza des "Mariachis" des groupes de musiciens jouent cette musique traditionnelle née dans cette ville. Guadalajara est aussi le berceau de la "danse du chapeau" et de la "charreada". D’autres promenades dans les environs de Guadalajara : le lac de Chapala, deuxième par sa taille du Mexique et la ville de Tequila d’où est originaire la boisson.
Ne pas rater :
- son centre ville (architecture) et sa place de mariachis.
- une visite du village de Tequila (fabrique de la tequila Jose Cuervo)
Ne pas rater : les ruelles escarpées de la ville
Ne pas rater :
- Les nombreuses églises.
- Le village et l’église de Cholula
Ne pas rater :
- Le palais de Cortes.
- Le village de Tepoztlan et l’ascension à sa pyramide
TAXCO (état de Guerrero) : est intimement liée au travail de l’argent. Cette ville a toujours accueilli les orfèvres les plus talentueux du Mexique. Une promenade dans ses petites rues pavées et une église comme celle de Santa Prisca méritent le détour si vous allez à Acapulco. Parmi les autres sites à visiter à Taxco mentionnons la Maison de José de la Borda , celle de Fidel Figueroa, la Maison de l’Artisanat, l’Atelier Los Castillo, le Marché et le Musée Spratling.
Ne pas rater : cette halte pour vous mesdames.
La faune et la flore
Chaque automne, entre 50 et 100 millions de monarques de l’Amérique du Nord et du Sud du Québec sont attirés comme s’il y avait une force magnétique vers quelques forêts isolées dans les vallées montagneuses au centre du Mexique. Ils arrivent dans les hautes montagnes de l’est de l’Etat du Michoacán vers la mi-octobre, après un long voyage de deux mois ou plus. Un phénomène que personne ne peut expliquer.
Histoire et Archéologie
C’est la deuxième région après le Yucatan la plus chargée en histoire et bien sur en sites archéologiques. Ne croyez pas une seule seconde que vous avez tout vu en matière de pierre et d’histoire, le Mexique a beaucoup à vous apprendre.
Voici quelques sites archéologiques (liste non exhaustive) :
Teotihuacan :
Quoique le lieu fût habité vers 500 av JC, ce n’est que quatre siècles plus tard qu’on a commencé la construction de l’énorme pyramide du Soleil. Lors de son apogée, au Ve siècle de notre ère, Teotihuacán comptait près de 200.000 habitants, plus que la Rome antique. Temples, palais et pyramides du centre cérémoniel témoignent de la splendeur de la ville, mais révèlent peu de choses sur ses fondateurs et sur les origines de ses habitants, de leur langue ou des raisons de l’abandon et de l’embrasement du site vers 650. Plusieurs siècles plus tard, les Aztèques sont arrivés dans la vallée de México, et ils ont donné au site, jamais oublié, son nom actuel, qui veut dire « lieu où les dieux sont nés ».
Ce que les Espagnols ont nommée citadelle est le cadre de la pyramide du Serpent à plumes et du temple de Quetzalcoátl , avec ses grandes têtes sculptées de serpent. La très large Avenue des Morts relie, sur 2 kms, ce complexe à la pyramide du Soleil et à la pyramide de la Lune.
Le musée du site, qui se trouve juste au sud de la pyramide du Soleil, présente des objets trouvés à Teotihuacan, des cartes, schémas explicatifs et une maquette de la cité. Ses jardins ombragés offrent une pause idéale pendant la visite.
Tula
Xochicalco
Cholula



